Réalisations,

Un nouveau sol équestre plébiscité par les vétérinaires

Depuis quelques semaines le Dr GUERIN, vétérinaire a installé chez lui un revêtement AMORTISOL sur une carrière de 50 x 20.

Quelles sont les raisons pour lesquelles vous avez choisi l’AMORTISOL plutôt qu’un sol traditionnel en sable ?

J’habite les Pyrénées orientales. C’est région à la fois venteuse et ensoleillée qui favorise une forte évaporation.

  1. Dépenser de l’eau pour simplement arroser du sable me paraissait être une aberration écologique, d’autant que les quantités d’eau à apporter auraient été très importantes.
  2. Un sol en microsable m’aurait couté le même prix mais j’aurais dû en plus financer un arrosage et l’eau. De plus je ne voulais pas prendre le risque de perde tout mon sable avec le vent en cas d’impossibilité d’arroser.
  3. Je n’avais pas le temps que nécessite l’entretien d’une piste en sable donc je cherchais un sol sans entretien.
  4. Enfin, j’ai fait le choix de ne pas ferrer mes chevaux et je cherchais un sol peu abrasif pour continuer à les faire travailler pieds nus.

Je suis donc parti à la recherche du sol qui répondrait à mes attentes et j’ai découvert ce nouveau revêtement : l’AMORTISOL

Vous êtes vétérinaire, est ce que cette compétence vous a apporté des éléments supplémentaires de choix qui vous ont orienté vers l’AMORTISOL ?

Effectivement, en me documentant, j’ai rapidement compris que la texture du sol en sable varie en fonction de l’arrosage. Et comme ma jument a un peu d’âge et des débuts d’arthrose, je voulais un sol de qualité constante, souple et élastique. J’ai contacté une écurie de dressage allemande de haut niveau qui travaille sur ce revêtement depuis longtemps et ils m’ont conforté dans le choix de l’Amortisol.

Mise en œuvre de l’AMORTISOL

Comment avez-vous procédé pour mettre en œuvre l’AMORTISOL ? Temps, Matériel, Pénibilité

La mise en œuvre s’est déroulée comme suit :

  • Nous avons délimité l’intégralité de la surface de la plateforme en rectangles correspondants à la quantité de chaque ballot. (4×4 m pour cette réalisation)
  • Nous avons placé chacun des ballots au centre de ce rectangle puis ouvert les ballots
  • Nous avons manuellement réparti le feutre de chaque ballot sur les rectangles de façon à avoir une profondeur de sol homogène.
  • Nous avons travaillé avec des fourches à 4 dents courbées pour répartir le feutre. Cela reste un chantier physique et il vaut mieux ne pas être pressé et faire ce chantier avec une bande d’amis motivés.

Quelles adaptations avez-vous fait par rapport à un sol traditionnel ?

Nous avons dû remonter les planches de retenue jusqu’à 50 à 60 cm de haut car le sol est très volatile au début. Nous aurons aussi pu installer un filet à l’extérieur des de la carrière pour retenir les copeaux qui sont projetés le temps que le revêtement se tasse sous l’effet des pieds des chevaux. C’est indispensable, surtout en zone venteuse.

Quels conseils donneriez-vous à ceux qui vont installer ce revêtement chez eux ?

D’abord, prendre le temps de bien préparer son chantier : il est important d’être rigoureux à cette étape car un rattrapage de quantités serait très difficile à faire par la suite.

Ensuite, inviter une bande de copains en forme pour faire l’étalage des copeaux. La mécanisation de cette opération ne me semble difficilement réalisable compte tenu du comportement du matériau.

Amortisol

Retour d’expérience sur l’utilisation

Pouvez-vous nous décrire vos débuts avec l’Amortisol ? La texture a-t-elle évolué depuis l’installation ?

On m’avait prévenu, au début, le sol est très mou voire pénible pour les chevaux, il faut en tenir compte dans les efforts qu’on leur demande. Puis une couche compactée se forme et le sol devient moins profond et plus élastique. Il continue encore d’évoluer un peu après quelques mois. Nous avons eu quelques orages qui ont contribué au tassement du sol. J’ai constaté qu’un arrosage accélère le processus de tassement du revêtement.

Quelles disciplines avez-vous pratiqué sur ce sol ? Comment cela se passe-t-il ?

Nous sommes très orientés vers le dressage et ce sol est vraiment génial pour la discipline. La souplesse et la texture particulière du sol force les chevaux à lever les pieds pour ne pas emporter le revêtement. Cela relève les allures, améliore la propulsion et les fait travailler dans le bon sens en dressage. Dans le travail de 2 pistes, ce sol est idéal ils doivent se prendre plus en charge et c’est excellent pour leur musculation. Dans le travail rassemblé, les chevaux bénéficient du rebond du sol et se livrent plus volontiers dans les piaffers et passages. Ces airs semblent plus faciles sur ce sol. Pour le reculer, les chevaux doivent également plus monter leurs pieds que sur un sol traditionnel, ce qui améliore la tension du dos et constitue une excellente gymnastique.

Nous faisons sauter nos chevaux régulièrement pour le plaisir et pour les gymnastiquer. Nous avons sauté jusqu’à 80 cm car le sol est encore souple. Je pense que lorsqu’il aura atteint sa texture définitive, nous pourrons sauter 1 mètre en toute sécurité. Le sol force les chevaux à s’équilibrer dans leur galop et la texture ne semble pas les gêner ni à l’appel ni à la réception. Par contre, il n’a pas de frappe comme un sol de concours donc nous ne cherchons pas à faire sauter gros sur ce revêtement.

Pour le travail à pied, les rôles sont inversés : c’est à nous de lever les pieds. Lorsque l’on recule sans lever les pieds, on finit par rouler dans les copeaux mais la réception en mode tapis de judo se fait dans la plus grande souplesse et donne l’occasion pour de bonnes tranches de rires.

Nous avons fait monter un jeune enfant débutant sur ma jument d’1m60. Il s’amusait à se laisser tomber dans le sol en feutre et rigolait avant de recommencer. On se rend compte de la sécurité que peut apporter ce type de sol dans les écoles d’équitation. Les chutes se font tout en douceur et l’appréhension disparait.

  • Quels sont les inconvénients à l’usage ?

On n’en trouve pas. Je fais juste attention à ne pas perdre d’objets dans le feutre comme des bâtons que le chien pourrait ramener sur la carrière.

  • Comment entretenez-vous le sol ?

Je ne l’entretiens pas. Pas de herse, pas de barre. Je ramène de temps en temps les copeaux projeté sur les bords au niveau e la piste avec un râteau. C’est un gros point fort de l’AMORTISOL.

Votre retour sur l’accompagnement Horse Stop

  • Êtes-vous satisfait du service Horse Stop ?

Les conseils sur la conception de la plateforme m’ont été fort utiles. Les informations qui m’ont été données tant sur le produit que sur l’évolution du sol ou la mise en œuvre ont été fiable, précis et de bonne qualité. 

En conclusion, je suis très satisfait de l’AMORTISOL. Le ressenti de la texture du sol est inimaginable juste sur photo. Il faut marcher dessus pour se rendre compte des qualités surprenantes de ce produit. C’est une innovation équestre très pertinente dans le domaine du sol équestre.

=> plus d’information sur le produit amortisol

 

 

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